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10 techniques pour apprendre vite et bien dans n’importe quel domaine

Dans l’article précédent, vous avez vu 3 clés essentielles pour bien débuter dans n’importe quel domaine.

Mais une fois lancé(e) dans le domaine que vous avez choisi, comment optimiser votre apprentissage ?
Comment apprendre vite et bien en mémorisant facilement ce que vous apprenez ?
Comment faire en sorte que votre apprentissage soit naturel, et reste plaisant malgré les efforts à fournir ?

Des techniques éprouvées

Je ne prétends pas vous donner ici une méthode miracle, mais plutôt 10 conseils concrets et pragmatiques qui feront vraiment la différence si vous les appliquez.  Ils sont issus de ce que j’ai appris, mais aussi et surtout de ma propre expérience en tant qu’apprenant puis formateur.

J’applique en effet une bonne partie de ce que vous allez découvrir ici en tant que formateur en développement informatique. En particulier au cours des formations de 3 mois pour les personnes en reconversion.

J’ai aussi appliqué maintes fois ces techniques à mon propre apprentissage de l’informatique en autodidacte. Et je pense que mes réussites professionnelles tiennent essentiellement à ma capacité d’apprendre vite et bien, puis à retransmettre. C’est un gros atout.

Sans plus attendre, entrons dans le vif du sujet.

La curiosité n’est pas un vilain défaut

la curiosité nous pousse à apprendre

La curiosité, c’est l’envie de découvrir, d’approfondir, de comprendre, de tester… Alors oui, la curiosité intellectuelle est une qualité essentielle dans tout apprentissage. Car elle nous pousse à apprendre de nouvelles choses et à comprendre plus en profondeur ce qu’on connaît déjà partiellement.

C’est notamment ce que dit Jean-Jacques Rousseau dans les confessions :

” La curiosité naturelle à l’homme lui inspire l’envie d’apprendre.”

Vous vous souvenez des 4 phases de l’apprentissage que j’ai détaillées dans mon article précédent ?

La curiosité aide beaucoup à passer de la phase 1 à la phase 2 (inconscient à conscient), mais aussi de la phase 2 à la phase 3 (incompétent à compétant).

Rester concentré sur l’essentiel

pour apprendre vite, concentrez-vous sur l'essentiel

Attention toutefois à ne pas tomber dans un piège classique et sournois : la dispersion. La curiosité poussée à l’excès peut en effet rapidement vous écarter complètement de votre route initiale et finalement vous perdre.

C’est malheureusement une tendance que j’ai moi-même, et je dois lutter pour ne pas y céder.

La dispersion peut vous faire perdre un temps précieux. Vous pouvez en effet passer des heures à flâner en chemin pour regarder des choses certes intéressantes, mais très éloignées de votre problématique initiale. Jusqu’à ce que vous réalisiez que la journée est finie et que vous n’avez finalement pas avancé. Vous ressentez alors un mélange désagréable de culpabilité et de frustration. A la longue, c’est très démotivant.

La dispersion peut aussi semer la confusion en noyant l’essentiel dans un océan de choses sans importance. Cela ne fait que rendre la mémorisation plus difficile et l’apprentissage plus laborieux.

La voie du milieu est souvent la meilleure. En l’occurrence, il s’agit de trouver le bon compromis entre concentration sur votre objectif et curiosité. Appliquez votre curiosité à comprendre en profondeur votre sujet, à en découvrir les différentes facettes. Mais si vous voyez que vous vous en écartez trop, coupez court tout de suite pour ne pas perdre de temps et rester concentré.

Travailler sur des projets concrets

apprendre en travaillant sur un projet concret

Se lancer dans des projets concrets aide énormément à apprendre vite et bien.
Non seulement ça vous donne une vraie raison d’apprendre (le pourquoi).
Mais en plus cela vous amène à vous poser des questions sur les meilleures façons de faire, et donc à trouver des réponses et à progresser.
Enfin, votre motivation à chercher des réponses et à comprendre sera bien plus grande si vous avez un problème concret à résoudre pour vous-même, que si un enseignant vous pose simplement une question.

En plus, si vous avez une échéance pour votre projet, cela vous forcera à ne pas trop vous disperser 😉

Lorsque j’anime des formations de 3 mois pour développeurs, je leur fais réaliser 4 petits projets en groupes et de façon autonome (avec une aide minime de ma part). Tous me disent après coup que ça les a beaucoup aidés à intégrer ce qu’ils ont appris.

C’est aussi de cette façon que je me suis formé en autodidacte. Ma formation universitaire n’avait guère de rapport avec l’informatique. Et c’est en développant des petites applications pour moi-même, ou bien dans le cadre de mon travail, que j’ai appris l’essentiel.

C’est par exemple en faisant un outil de suivi de projet sur Excel que j’ai appris le VBA. C’était un outil réellement utile pour moi et j’en avais besoin rapidement, ce qui a décuplé ma motivation.

La régularité

apprendre vite grâce à la régularité

Il m’est arrivé plusieurs fois d’abandonner une formation en ligne en cours de route. Presque à chaque fois, c’était après des vacances ou une coupure d’une semaine pour aller voir ma famille.

Comme si le fait de sortir du bain ne donnait plus envie d’y retourner.

C’est pourquoi la régularité est vraiment importante. Car non seulement, elle évite le « décrochage » et entretien la motivation. Mais en plus elle permet de progresser beaucoup plus vite, car elle entretient la mémoire. Vous n’avez ainsi pas le temps d’oublier ce que vous avez déjà appris.

La régularité permet aussi de répéter certaines choses, et il n’est plus à prouver que la répétition est essentielle pour la mémorisation et l’ancrage sur le long terme.

L’idéal est de pratiquer votre apprentissage tous les jours. Mais le plus important est de ne pas laisser passer plus de 2 jours sans pratiquer au moins un peu.

Adapter l’intensité

adapter la vitesse

Pour tenir bon dans une épreuve d’endurance, il est essentiel d’adapter l’intensité de l’effort.

Une loi dont je ne me rappelle plus le nom dit que :

Plus un apprentissage est facile, plus il doit être intense, et inversement.

En effet si votre apprentissage est très facile et que vous ne donnez pas assez de « grain à moudre » à votre cerveau, vous allez vite vous ennuyer, et votre motivation va baisser.

Au contraire, si c’est très difficile et que vous essayez de faire ingurgiter à votre cerveau plus qu’il ne peut, vous allez saturer. Votre envie d’apprendre va baisser et votre motivation également.

Adapter l’intensité est d’ailleurs un problème auquel je suis souvent confronté, en tant que formateur en présentiel.
En effet, contrairement à une formation en ligne, la durée d’une formation en présentiel est prévue et non modifiable. Il n’est donc pas toujours possible de ralentir suffisamment la cadence pour s’adapter aux plus lents si l’on veut traiter l’intégralité du sujet.
Souvent certains stagiaires font les exercices rapidement, tandis que d’autres sont à la peine. Mon défi est alors de faire en sorte que les premiers ne s’ennuient pas et continuent d’être stimulés, tandis que les seconds se sentent soutenus et arrivent à suivre la formation.

Si vous pouvez adapter l’intensité de votre apprentissage, trouvez un rythme qui vous permette de progresser suffisamment vite, sans tomber dans l’épuisement ni le ras le bol.

Optimiser son temps

temps

Dans cet article du blog learneuse.com vous trouverez de très bons conseils pour faire le point sur l’utilisation actuelle de votre temps et sur la façon de l’optimiser. Je ne m’étendrai donc pas plus sur le sujet ici.

Développer sa mémoire

bien mémoriser ce que vous apprenez

Il serait idiot de s’évertuer à essayer de remplir d’eau un seau percé, n’est-ce pas ?

Alors faites de même avec votre mémoire : avant d’essayer de la remplir, assurez-vous qu’elle ne fuit pas trop 😉. C’est très important pour apprendre vite et bien.

Mais comment faire pour mémoriser durablement ce qui est important ?

Voici les techniques concrètes que je trouve les plus efficaces

Le tri sélectif

N’encombrez pas votre cerveau de choses inutiles. Les connaissances les plus utiles à mémoriser sont pour celles dont on se sert le plus souvent. Pour tout le reste, prenez des notes, et gardez simplement en mémoire le fait d’avoir pris des notes dessus.

Par exemple, j’ai appris il y a quelques années à relier un tableau Excel à un fichier XML. C’est une technique puissante, mais que j’utilise assez rarement. Alors j’ai noté la procédure, et je sais la retrouver et l’appliquer facilement en cas de besoin. Je n’ai pas besoin de m’en rappeler précisément.

L’attention

apprendre vite et bien nécessite toute votre attention
Apprendre vite et bien nécessite toute votre attention

Focalisez toute votre attention sur ce que vous être en train d’apprendre. C’est hyper important !

Faire plusieurs choses en même temps est une tendance forte de nos jours, notamment à cause des smartphones. Peut-être vous arrive-t-il comme moi de regarder vos mails, vos SMS ou votre Facebook en regardant la télé, en mangeant ou en marchant ? C’est une pratique très nuisible à bien des égards…

Si vous avez tendance à faire plusieurs choses en même temps, essayez à tout prix de la combattre, au moins lorsque vous êtes en train d’apprendre. En effet, je le répète, pour apprendre vite et bien et mémoriser facilement, votre cerveau a besoin de toute votre attention.

Essayez de repérer vos moments les plus propices à une bonne attention. Pour ma part, c’est le soir assez tard que je suis le plus attentif et concentré. Vu que je ne suis pas un lève tôt, le soir est pour moi le moment le plus calme de la journée : pas de bruit, pas de messages, pas de sollicitations. Juste mon ordi et moi. J’adore ça ! Je me sens 2 fois plus performant que dans la journée.

Mémoire vs smartphone

Un autre effet pernicieux des smartphones et autres appareils électroniques est qu’ils nous habituent à utiliser de moins en moins notre mémoire : noms, numéros, adresses, rendez-vous, listes de courses…etc. Tout est maintenant stocké dans des mémoires en silicium. Nous faisons ainsi de moins en moins d’efforts d’attention et de mémorisation des informations.

Un exemple typique est le GPS. Avec lui, plus besoin de mémoriser la route, ni les noms de villages, ni même de regarder les panneaux de direction, puisqu’il nous dit quand tourner.

Je ne crache pas sur le GPS, loin de là. Mais j’essaie de m’en passer sur certains trajets pour travailler mon attention et ma mémoire. Je m’aide dans ce cas d’une simple petite feuille que j’ai préparée avant le départ. J’ai remarqué que j’étais alors beaucoup plus attentif à la route et que je pouvais dans bien des cas me passer de mon petit papier si je devais refaire le trajet plus tard.

S’entraîner encore et encore

s'entraîner pour créer des autoroutes neuronales

Comme vous le savez, le cerveau est constitué de neurones reliés entre eux. Plus une liaison entre neurones est utilisée, plus elle devient efficace et rapide à mobiliser.

C’est pourquoi on se rappelle très facilement des informations dont on se sert souvent. Les circuits neuronaux qui permettent d’y accéder sont larges et rapides comme des autoroutes.

A l’inverse, on met plus de temps à se rappeler précisément des informations qu’on utilise rarement (exemple : les noms de personnes qu’on voit rarement). Les circuits neuronaux qui permettent d’y accéder sont comme des petites routes de campagnes, étroites et peu rapides.

L’entrainement régulier permet de construire progressivement des autoroutes neuronales. Il permet aussi corriger, affiner, perfectionner vos connaissances, gestes et savoir-faire.

L’entraînement régulier est donc indispensable pour apprendre vite et bien, et pour mémoriser ce que vous apprenez sur le long terme. Que ce soit une langue étrangère, le piano, le tennis, la compta ou n’importe quelle autre discipline.

Relier les concepts entre eux

Relier ce que vous apprenez à ce que vous connaissez déjà est essentiel pour structurer votre mémoire et mémoriser sur le long terme, mais aussi pour développer votre intelligence. En effet, cela vous permet d’utiliser des liaisons neuronales déjà bien établies pour accéder au réseau secondaire que vous êtes en train de construire.

Pour établir des liens, généralisez les concepts, comparez-les, cherchez des similitudes ou des complémentarités, prenez du recul sur ce que vous faites.

C’est une chose que nous faisons tous plus ou moins naturellement.
Mais vous pouvez aussi vous forcer à le faire sur des concepts qui n’ont en apparence aucun lien entre eux.

Par exemple, lorsque j’ai travaillé durant un été avec mon voisin couvreur, il m’a appris à utiliser un marteau et une scie de façon optimale. Pour m’en souvenir, j’ai fait un lien avec…le tennis de table, que je pratiquais déjà depuis plusieurs années.
A première vue, difficile de voir un rapport entre les 2, n’est-ce pas ?
Voici celui que j’ai fait :

Au tennis de table, pour arriver à imprimer beaucoup d’effet à la balle, il faut 2 conditions : jouer du poignet (pour maximiser le frottement de la raquette sur la balle), et faire un mouvement de l’avant-bras ample.
Avec un marteau, on frappe plus fort en donnant un mouvement supplémentaire avec le poignet.
Et avec une scie, on scie plus vite et avec moins d’efforts en faisant des mouvements amples (pour utiliser toute la longueur de la scie).

Et je suis presque sûr que ces 2 principes pourraient s’appliquer aussi à d’autres domaines…

Synthétiser sans se relire

Voici une dernière technique puissante pour mémoriser ce que vous avez appris dans la journée. Elle consiste à essayer de faire une synthèse orale de ce que vous avez appris, sans relire vos notes.

C’est un exercice difficile mais très efficace, car il sollicite fortement votre mémoire, votre concentration et votre capacité de synthèse.
Si vous n’y arrivez pas du premier coup, relisez vos notes et refaites l’exercice.

Vous verrez que cela vous amènera aussi à vous poser des questions, qui vous aideront à leur tour à apprendre plus vite.

Prendre des notes

prendre des notes

Même si vous avez déjà des supports de cours écrits, des vidéos…etc., le fait de prendre des notes, reformuler, synthétiser ce que vous avez appris, vous aidera beaucoup à le mémoriser.

Je suis un vrai maniaque de la prise de notes. Je note systématiquement tout ce qui me paraît utile pour la suite. En informatique bien sûr, mais aussi en bricolage, en cuisine ou sur des sujets de culture générale. Depuis maintenant bientôt 15 ans, je me suis constitué ainsi une sorte d’encyclopédie personnelle, qui a une très grande valeur à mes yeux. J’utilise pour ça un outil absolument génial, qui me permet de prendre des notes depuis n’importe où, de les classer et de retrouver facilement ce que je cherche. Si vous voulez savoir lequel, jetez un œil à cet article.

Voici quelques conseils pour rendre vos notes efficaces :

  • Soignez bien leur structure. Utilisez pour cela des sections, des pages, des titres, des listes à puces et des sommaires. Cela facilitera énormément la relecture et la recherche d’infos.
  • Maintenez vos notes toujours à jour. Complétez, corrigez, réorganisez au fur et à mesure que vous approfondissez votre sujet. Vous devez à tout moment avoir une confiance absolue en ce que vous avez écrit, et vos notes doivent avoir une grande valeur à vos yeux. Elles doivent devenir comme une sauvegarde de votre propre mémoire, sur laquelle vous pouvez compter en cas de besoin.
  • Soyez le plus précis et concis possible. Vous devez être capable de comprendre très rapidement ce que vous avez écrit, même plusieurs mois, voire plusieurs années après.

Faites de vos notes un outil sur mesure, parfaitement aiguisé et adapté à vos besoins.

Expliquer aux autres

méta-compétence, apprendre et savoir transmettre

Pour apprendre quelque-chose, rien de tel que l’enseigner !!

Ça peut paraître paradoxal de prime abord, mais c’est tellement vrai !
J’ai travaillé pendant pas mal d’années dans le développement informatique avant de devenir formateur. Pourtant, en enseignant aux autres, j’ai eu quelquefois de vraies révélations. Plusieurs fois je me suis rendu compte que je croyais bien maîtriser certaines choses, alors que certains aspects m’avaient complètement échappé. Et c’est souvent en concevant mes supports de cours et d’exercices, ou bien à la suite de questions posées par des stagiaires que ces « illuminations » se sont produites.

En effet, en expliquant quelque chose aux autres, vous êtes poussé à le disséquer, à en montrer toutes les facettes, afin de le rendre le plus clair possible. Chose que vous ne faites pas forcément en tant qu’apprenant…

Sans jouer les enseignants, vous pouvez simplement vous forcer à parler de ce que vous avez appris avec des personnes de votre entourage intéressées par votre sujet (en effet, il ne s’agit pas de saouler les gens, ni de paraître pédant !).

Vous pouvez aussi tenir un blog pour partager votre apprentissage. Non seulement vous rendrez service aux personnes qui se lancent dans le même apprentissage que vous, mais cela vous permettra aussi d’apprendre vous-même beaucoup plus vite.

Lorsque vous êtes capables de transmettre ce que vous avez appris, vous entrez dans la phase de méta-compétence dont j’ai parlé dans l’article sur les conseils pour bien débuter.

S’engager

s'engager

Engagez-vous à fournir un produit ou un service à quelqu’un pour une date donnée, même si vous n’avez pas encore toutes les compétences pour cela. C’est une formidable source de motivation !

Par exemple, quand je me suis lancé en tant que formateur indépendant, mon ancienne entreprise m’a proposé d’animer sa prochaine session de formation. Elle avait lieu dans 2 mois et je n’avais encore créé aucun programme, ni support de cours et d’exercice. Pourtant j’ai accepté ce premier contrat. Cela m’a motivé pour travailler d’arrache-pied afin de fournir tout d’abord un programme, puis pour créer les exercices et supports nécessaires afin d’être prêt le jour J. Même si ces derniers étaient loin d’être aussi complets et affinés qu’aujourd’hui, la formation s’est très bien passée, et l’entreprise a été très satisfaite.

En m’engageant auprès de l’entreprise, je ne me suis pas laissé le choix. Je ne m’imaginais pas faire une prestation médiocre et donner une mauvaise image à l’entreprise. L’enjeu était important pour moi, et cela m’a donné une motivation énorme pour faire le travail nécessaire, qui était loin d’être facile.

J’ai ensuite retiré une très grande satisfaction d’avoir pris ce risque et réalisé ce travail. Cela m’a donné une grande confiance en moi et m’a permis de bien démarrer dans mon nouveau métier.

En synthèse

Vous venez de voir 10 techniques concrètes et éprouvées pour apprendre vite et bien dans n’importe quel domaine.

Je vous les rappelle rapidement : soyez curieux, concentrez-vous sur l’essentiel, travaillez sur des projets concrets avec régularité et en adaptant l’intensité, apprenez à optimiser votre temps et à développer votre mémoire avec différentes techniques, prenez des notes, expliquez ce que vous avez appris à d’autres personnes et si nécessaire prenez des engagements envers d’autres personnes.

Ces techniques m’ont été très utiles et continuent de l’être. Je leur accorde une grande valeur, et j’espère avoir pu partager le maximum de cette valeur avec vous à travers ce long article.

Si ces conseils ont aussi de la valeur à vos yeux, il serait dommage de les oublier, n’est-ce pas ? Alors mettez cette page dans vos favoris, ou mieux, prenez des notes dans OneNote pour vous en souvenir.
Et surtout, appliquez-les à votre prochain apprentissage 😊

Et puis n’hésitez pas à les partager avec d’autres personnes que cela pourrait aider, en utilisant les liens de partage sur les réseaux sociaux.

Si vous avez aimé cet article, un like ou un partage me ferait très plaisir ;)
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